mardi 5 mai 2009
Tu t'es vu quand tu as bu du Chanel N°5?
Le buzz du jour : alors que tout le monde a l’air de s’extasier
devant le nouveau spot publicitaire du N°5 de Chanel signé par Jean-Pierre
Jeunet et incarné par Audrey Tautou, moi je reste beaucoup plus circonspect. Tout
d’abord parce que, quand je lis, ici ou là, que Chanel a enfin trouvé son égérie
parfaite avec elle, je dis non ! Face à Inès de La Fressange ou Nicole
Kidman passe encore, mais comment peut-on oublier Carole Bouquet (le must) ou
Catherine Deneuve dans ce même rôle titre ? Loin de moi l’idée de vouloir
comparer ou de mettre une échelle mais comme on semble vouloir en faire, quitte
à passer pour un réac, pour moi les Old School restent encore les Top of the
tops.
Ensuite, la « story » qui nous est « telling »
est très bien réalisée mais le fond de verre est un peu light. Très bien
réalisé, oui : c’est du Jean-Pierre Jeunet, il faut être honnête, il a du
talent. L’image est parfaite, le décor aussi, et le tour de force réside en ce
que le vêtement Chanel est présent mais pas imposant. Il est suggéré, on ne
voit que le parfum et… la fameuse égérie. Passage réussi. Fond de verre un peu
light, oui, aussi : car le mythe du grand voyageur romantique et mystique est
déjà largement pré-emptée par Louis Vuitton qui fait beaucoup mieux et qui est
beaucoup plus légitime que la maison de
La seule chose vraiment amusante est la date choisie pour la
sortie mondiale du spot. Le 5 mai soit : 5/5. Un clin d’œil à son
nom et au 5e échantillon choisi par Coco Chanel parmi ceux que lui proposait le
parfumeur Ernest Beaux. 5/5, comme le message subliminal qu’on essaie de nous
faire passer à coup de compliments à commencer par Karl Lagerfeld lui-même, comme
une sorte de méthode Coué. Trop beau pour être honnête… ?
© Danny Wilde - Mai 2009
mardi 27 janvier 2009
L'année du neuf, l'année du boeuf!
Constance et fiabilité sont les marques de fabrique des Bœufs.
De plus, ils possèdent un don inné pour les grands exploits. Leur
principal atout est leur capacité à travailler de manière organisée, et
à atteindre leur but, envers et contre tout.
Socialement, le Bœuf est perçu comme étant beaucoup trop sérieux et réservé. Têtu par nature, le Bœuf ne se rend pas compte qu’il faut parfois céder. L’avis d’autrui ne l’importe guère, seul son jugement jouera dans sa manière d’agir.
Comme amant, ami, parent, colocataire, le Bœuf fait un merveilleux compagnon, fort, tendre, plein d’affection, protecteur et sur qui l’on peut compter.
Afin de tisser de bonnes relations, le Bœuf devrait renoncer à la critique facile. Et lorsqu’il saura estimer ses propres qualités à leur juste valeur, ils auront plus de place dans le cœur des autres.
Partenaires idéaux pour le boeuf (à bon entendeur...): Rat, Lapin, coq
lundi 19 janvier 2009
Et ainsi va ma vie...
... mais peut-être est-ce mieux ansi...
"But every once and a while, the fake smile upon you and you'll get what you really need... xoxo GG."
vendredi 16 janvier 2009
Being like Kate Moss...
35
Le même jour, le même mois, la même année... ça ne s'invente pas!
lundi 5 janvier 2009
2009 et rien de neuf...
... malgré une petite parenthèse sympathique et presque reposante de quelques jours un peu loin de Paris. La fin d'année 2008 ayant été très anxiogène, il était impossible que le début de la nouvelle se passe autrement que de la manière dont elle s'est terminée. Presque pire même. Du moins dans la représentation que je m'en fais. Car je sais que certaines impressions ne tiennent qu'à un fil. Que les bons et les mauvais sentiments jouent un vilain jeu de cache cache avec notre conscient. On tente d'avoir l'illusion de les maîtriser ou de les décider, mais c'est souvent quand on ne s'y attend pas que tout arrive... ou pas!
La bonne bise de la bonne année, quand même...
mardi 25 novembre 2008
PS (Pause Sourire)
Vu sur le net à propos de l'élection du 1er Secrétaire du PS, ça m'a fait rire:
- Sur Bakchich.info : "Vous mettez Martine et Ségolène dans un shaker. Vous agitez bien fort. Il en ressort Marlène et Segotine. Vous
éliminez Marlène, car qui dit Marlène dit triche. Vous gardez Segotine, la seule
qui puisse être efficace pour une commission de recollement. CQFD."
- Sur Facebook: "Je préfère une tartine au brie qu'une Martine Aubry".
samedi 8 novembre 2008
Le samedi, parfois c'est Folli...
Mes Folli à moi c'était aussi ça :
mercredi 29 octobre 2008
La pintade est une femme qui n’a rien d’une bécasse…
La
réputation des Parisiennes n’est plus à faire. Partout dans le monde, on les dit
élégantes, sophistiquées, gourmandes, séductrices nées, dépensant la moitié de
leur salaire en lingerie et l’autre moitié en crèmes et en parfums.
De
Belleville à Passy, du Marais au canal Saint-Martin, de Convention à la rue
Lepic, qui sont-elles vraiment ? Bobos, bourgeoises, gouailleuses, frondeuses,
débrouillardes, héritières des vieilles familles, provinciales « montées » à Paris
et plus parisiennes que les parigotes de souche, immigrées, comment
vivent-elles dans une ville qu’elles seules ont le droit de dénigrer ? Laure
Watrin et Layla Demay, journalistes et pintades en chef, vous font découvrir
les coulisses d’une ville que vous croyez connaître, à travers leur regard
décalé et décapant de New-Yorkaises d’adoption réimplantées à Paris. L’amour,
la séduction, le sexe, le monde professionnel, les libertés politiques,
l’engagement citoyen, les enfants, le rapport au corps, la beauté, le shopping,
la mode…
Une vie de Pintade à Paris aborde tous les thèmes qui font le quotidien des Parisiennes. Cet ouvrage est à la fois une étude de moeurs, une série de portraits piquants, et un guide pratique pour survivre dans une ville dont on n’a pas forcément tous les codes, même quand on y habite !
Les précédents volumes "Les Pintades à New York" et "Les Pintades à Londres", qui ont fait l'objet de reportages sur Canal+, étaient assez justes, du moins par rapport à ce que je connais de ces 2 villes. Il est donc fort à parier que ce nouvel opus le soit également...
mardi 28 octobre 2008
"Je prend mes RTT pour dormir..."
C'est un des résultats d'une étude menée par la CFDT Cadres auprès de cadres du privé et du public. Car si les cadres "ne comptent pas leurs heures, ils comptent leurs jours et notamment leur jours de repos ou de RTT!"
Chaque cadre, en fonction de ses contraintes (familiales, etc), définit qu'une journée de travail "acceptable" tourne souvent autour de 10 heures de travail et que les RTT constituent pour lui un système de compensation, un facteur d'équilibre ou une soupape, alors que certains cadres avouent "je prend mes RTT pour dormir". La belle affaire! En même, temps, moi je n'en n'ai plus de RTT... c'est peut-être pour ça que je manque de sommeil en fait... lol
Autre point relevé: les contraintes du "reporting", qui consiste à traduire en chiffres et
tableaux de bord les activités de la journée, entraînent une sentiment de
dévalorisation du travail et de perte de sens, cela peut occuper jusqu'à 35 à
40% du temps. Tu m'étonnes... ça et la réunionite aigüe, quelle perte de temps!
Je vais vraiment finir par l'ouvrir ma baraque à frites... en plus, il parait que ça ne fait pas grossir les frites, j'ai lu ça dans la presse très sérieuse il y a quelques jours alors...
vendredi 22 août 2008
Too buisy...?
Culture Beat "Rendez-Vous (Jazzy 2008 rework)" :
"If you wanna tell me something,
Why don't you just come around...
Maybe you will lose,
If you wait until the final round...
(...) And baby if you will get through,
You just have to ask me for a Rendez-Vous..."

