dfromparis, future shaper generation

Worldwide life of a parisian guy. Coups de coeurs, coups de gueule, des bons plans, de la hype, de la musique... et quelques questions existentielles aussi... Car au final, peut-on vivre sans amour?

mardi 16 décembre 2008

L'impatience ou la science du temps qui passe...

Sexy Sushi "petasse (Anoraak remix)": 

Je me suis fait cette petite réflexion toute personnelle et amusante aujourd'hui... Au début, on a "l'impatience du lendemain": on veut vite grandir pour faire plein de choses, gagner son indépendance, faire ce que l'on veut. Au milieu, on a "l'impatience du jour": on veut tout essayer, un jour ceci, un jour cela, dans certain cas les 2 en même temps et même, parfois recommencer jusqu'à s'en dégoûter. A la fin, on a "l'impatience de la veille": tout est passé très vite, alors on se presse pour ne pas refaire deux fois la même bêtise, on ne laisse pas traîner une situation douteuse, on va vite à la prochaine étape tout en conservant (quand on peut) bien au chaud ce que l'on a acquis parce qu'on ne sait pas de quoi demain sera fait, justement.

Posté par dfromparis à 01:11 - Les hume heures - Commentaires [3] - Permalien [#]

Commentaires

    Réflexion très interessante et pertinente...
    Je me demande où se situe le plus la justesse et la vérité?
    Je cherche encore là...

    Posté par Enguerrand, jeudi 18 décembre 2008 à 19:55
  • > La vérité est ailleurs...

    ... forcément, mais cela n'empêche l'acuité des choses, qui, là, je pense, vont...

    Posté par dfromparis, jeudi 18 décembre 2008 à 20:05
  • presque aussi vrai que le poème de Valery et les trois Parques. le passé, le présent et nous. alors nous avons fait le plus grand de nos choix ? tout est (presque) derrière nous ? ....je voudrais bien refaire 2 ou 3 petites choses en mieux dans ce cas.

    Posté par AdaM, vendredi 19 décembre 2008 à 20:29

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