mardi 23 juin 2009
Flash Backs et autres Roll Mops. Episode 3: Les bonnes intentions
Samantha James "Breathe You In" :
Si c'était à refaire, je recommencerai. Mais pour l'heure, la fête est finie. Tout doit rentrer dans l'ordre. Après l'ivresse, le raisonnable. L'ivresse du raisonnable, pourquoi pas? C'est peut-être un concept finalement. Remplacer le robinet qui fuit. Changer ce meuble pas très pratique. Donner ces vieilles fringues à la Croix Rouge. Se coucher un peu plus tôt. Arrêter le romantisme à rebours. Cesser la débauche de rêveries pratiques. Ne plus se comporter comme des enfants au stade anal. Réfléchir avant d'agir. Devenir adulte, quoi. Ce qu'on nous demande d'être chaque jour un peu plus. Ce pourquoi on nous exorte à grandir. Pour redonner l'exemple...
Au lieu de cela, c'est le désordre qui s'accroche. Le robinet fuit toujours. On dépense le double de son loyer en fringues ou en sorties. On rentre toujours aussi tard, saoûlé d'un rouge pas toujours de bonne qualité (notre estomac nous le rappelle un peu plus à chaque fois pourtant). Les bricolages ingénieux sont toujours sur le papier. Les budgets bien établis aussi. On prend toujours nos rêves pour des réalités...
mardi 9 juin 2009
Flash Backs et autres Roll Mops. Episode 2: What's done is done
Crazy Joint presents Marine Chello "What's done is done":
Oui... pourquoi, à un instant T, ça bascule? Parce qu'il y a, forcément, un moment où les choses basculent. Il y a un avant. Il y a un après. Et il y a un pendant durant lequel on se pose, parfois, la question. De comment nous étions. De comment nous sommes devenus. De comment on peut passer d'un sentimentalisme candide à une forme de cynisme désabusé... Car non, on n'a pas toujours été comme on est maintenant. Heureusement. Malheureusement. Si cela peut être simple à dire, ça l'est un peu moins de se le dire. De se l'avouer, vraiment. Parce que, au fond, a-t-on réellement envie de se dire, de constater, que l'on n'est plus la même personne? Ou, a contrario, de se dire, de réaliser, que nous n'avons pas changé, que rien n'a vraiment changé...? Alors je me demande ce qui peut bien faire, qu'à un moment, cela bascule. L'habitude? L'expérience? Les événements? Les autres? Nos choix? Les bons? Les mauvais? Les non-choix? Un peu tout cela à la fois? Pour le meilleur ou pour le pire? On ne le sait jamais vraiment en fait... Comme beaucoup, j'imagine, j'étais idéaliste et rêveur, et j'y croyais! Je voulais aimer, je voulais qu'on m'aime, comme une espèce de boule d'amour innocente qui ne demandait qu'à être adoptée. Les gentils devaient forcément gagner contre les méchants. L'effort et l'honnêteté récompensés. Et puis, arrive un jour, une heure, où ça bascule. Où ce qui est fait est fait. Ce qui est dit, aussi. Difficile de revenir en arrière. Reste le vieux fantasme du "si c'était à refaire", est-ce que je recommencerais? Fantasme auquel on répond oui ou non selon que cela nous arrange, sans trop savoir si l'on doit y croire ou s'en persuader...
A suivre...
jeudi 4 juin 2009
Flash Backs et autres Roll Mops. Episode 1: Familiar Feelings
Moloko "Familiar Feeling (Beach House Mix)":
L'autre soir, à une occasion et à un endroit tout à fait impromptu, une de mes meilleures amies me lance sans rapport avec la conversation du moment: "tu te souviens de toutes ces choses?" Devant mon air un peu bête et interrogateur, elle répète: "Oui..., est-ce que parfois tu te souviens de toutes ces choses qu'on a vécues, comme ça sans le vouloir? ça ne te fait pas rire? bizarre?". Je ne sais pas pourquoi elle me dit cela à cet instant précis, mais cela a déclenché des tas de questionnements à retardements depuis. Sur le moment, je lui ai répondu en rigolant: "Bien sûr que je me souviens. Bien sûr que ça me fait drôle... Et de me souvenir que l'on en a fait autant, encore plus d'ailleurs! C'est drôle que tu penses à ça, tout de suite, maintenant". J'essaie de ne pas trop me laisser submerger par mes souvenirs en remarquant amusé que ce moment précis allait en devenir un, lui aussi, de souvenir, plus tard, bientôt. Nous sommes à une fête, très réussie, comme nous en avons arpentés beaucoup, elle rejoindra certainement elle aussi le Panthéon de nos souvenirs nocturnes. Est-ce que je m'en souviendrai dans 10 ans, de ce moment? De la période, peut-être.. Ou tout au moins de la tranche de vie à laquelle ce moment appartient, sans doute. Je regarde autour de moi et certains souvenirs qui passent furtivement dans mon esprit à cet instant me font réaliser le chemin parcouru et me rappellent ces autres choses , ces autres visages, laissés au bord de la route. Tel qu'en vous même vous fûtes. Se vivre identique à soi-même mais n'être plus tout à fait le même non plus, et se demander pourquoi. Pourquoi, à un instant T, ça bascule...
A suivre...
jeudi 28 mai 2009
Cuando tomas tu café, toma tu cafe en España...
jeudi 14 mai 2009
Make The Girl Dance - Baby baby baby!!
mercredi 13 mai 2009
Madonna for Louis Vuitton: Making of Spring-Summer '09
samedi 9 mai 2009
Heartbreak make me a dancer
vendredi 8 mai 2009
Reead feat Lina "Nobody's Innocent"
Téléchargement de l'album de Reead offert
mardi 5 mai 2009
Tu t'es vu quand tu as bu du Chanel N°5?
Le buzz du jour : alors que tout le monde a l’air de s’extasier
devant le nouveau spot publicitaire du N°5 de Chanel signé par Jean-Pierre
Jeunet et incarné par Audrey Tautou, moi je reste beaucoup plus circonspect. Tout
d’abord parce que, quand je lis, ici ou là, que Chanel a enfin trouvé son égérie
parfaite avec elle, je dis non ! Face à Inès de La Fressange ou Nicole
Kidman passe encore, mais comment peut-on oublier Carole Bouquet (le must) ou
Catherine Deneuve dans ce même rôle titre ? Loin de moi l’idée de vouloir
comparer ou de mettre une échelle mais comme on semble vouloir en faire, quitte
à passer pour un réac, pour moi les Old School restent encore les Top of the
tops.
Ensuite, la « story » qui nous est « telling »
est très bien réalisée mais le fond de verre est un peu light. Très bien
réalisé, oui : c’est du Jean-Pierre Jeunet, il faut être honnête, il a du
talent. L’image est parfaite, le décor aussi, et le tour de force réside en ce
que le vêtement Chanel est présent mais pas imposant. Il est suggéré, on ne
voit que le parfum et… la fameuse égérie. Passage réussi. Fond de verre un peu
light, oui, aussi : car le mythe du grand voyageur romantique et mystique est
déjà largement pré-emptée par Louis Vuitton qui fait beaucoup mieux et qui est
beaucoup plus légitime que la maison de
La seule chose vraiment amusante est la date choisie pour la
sortie mondiale du spot. Le 5 mai soit : 5/5. Un clin d’œil à son
nom et au 5e échantillon choisi par Coco Chanel parmi ceux que lui proposait le
parfumeur Ernest Beaux. 5/5, comme le message subliminal qu’on essaie de nous
faire passer à coup de compliments à commencer par Karl Lagerfeld lui-même, comme
une sorte de méthode Coué. Trop beau pour être honnête… ?
© Danny Wilde - Mai 2009
mercredi 22 avril 2009
Crazy P - Love On The Line
samedi 18 avril 2009
Mini Viva - Left My Heart In Tokyo (Fred Falke Dub Mix)
samedi 28 mars 2009
L'enfer c'est les autres...
mercredi 11 mars 2009
Depeche Mode's Wrong 09
"I was in the wrong place at the wrong time
For the wrong reason and the wrong rhyme
On the wrong day of the wrong week
I used the wrong method with the wrong technique"
(Remixes by Jacques Lu Cont aka The Thin Duke, Trentemoller, DIM, Frankie's Directors Cut Dub...)
dimanche 8 mars 2009
Late Sunny Sunday
samedi 7 mars 2009
Home & Garden "Domesticated"
Home & Garden feat. Nic Murphy "Body And Soul":
C'est vraiment la bonne surprise du moment cet album: Home & Garden
est un groupe produit par le label om records (bien connu à Miami) et
il s'offrent pour l'occasion les meilleurs artistes de leur maison de
disques & guests en Featuring!
On y retrouve Colette (DJ Vocalist incroyable), Lisa Shaw (découverte par Miguel Migs passé de Naked Music à Hed Kandi), Chez Damiez (igrande cône House du début des 90's) ou encore Derrick Carter (un des piliers de la House et du Garage made in Chicago).
C'est comme pour le cochon, presque tout est bon dans cet album. Le meilleur morceau à ne pas louper est assurément "Body & Soul" feat Mic Murphy, une vraie perle. I'm completely domesticated! Disponible sur iTunes en DRM free pour 9,90€.
samedi 21 février 2009
Sunglasses at night...
mercredi 18 février 2009
De paradoxes en paradigmes
Jes "Imagination (Kaskade Remix)":
C'est drôle tout ce que l'on peut projeter sur les autres. Et tout ce que les autres peuvent projeter sur vous. Si je trouve un intérêt personnel à ce blog sur lequel je livre parfois quelques états d'âmes ou quelques questionnements, je ne me considère pas être, en revanche, un sujet de conversation très passionnant ex nihilo (dans l'absolu non plus d'ailleurs). Et d'autant plus lorsqu'il s'agit d'enfoncer certaines portes ouvertes. De manière générale et à première vue on me dit froid, hautain, inaccessible, peu souriant, sérieux, blasé et parfois même compliqué, si ce n'est d'être un queutard récemment, entre autres choses. Alors que ceux qui me connaissent diront plutôt que je suis quelqu'un de simple, affectueux, à l'écoute des autres, fun, assez fleur bleue si ce n'est parfois même naïf. Tout l'inverse quoi. A croire que l'on ne parle pas de la même personne.
Du coup, je me suis souvent posé la question du pourquoi de la dichotomie entre la perception d'autrui et la conscience que l'on a de soi. J'ai fini par assumer le fait qu'on ne pouvait être perpetuellement en lutte contre son image et qu'elle devait forcément refléter une certaine réalité. J'en suis également arrivé à une autre conclusion, celle que, bien souvent, cette réalité perçue est aussi la projection du fantasme ou des angoisses de l'autre. D'une certaine manière, et pour l'expliquer autrement, il est souvent bien plus facile de rester sur ses propres perceptions que de chercher l'empathie, à savoir cristalier sur l'autre ses vérités au lieu d'accepter de les ébranler. Et là, vous pouvez dire ou faire n'importe quoi, cela apportera toujours de l'eau au moulin de l'autre à votre détriment.
C'est pourtant là où je m'interroge encore (un peu). A quoi bon, alors, d'essayer de chercher à s'expliquer ou de chercher à comprendre l'autre? La gentillesse est perçue comme suspecte ou alors pire, elle est carrément considérée un dû, mais sans pour autant être réciproque. Il m'est même arrivé d'avoir à me justifier ou à m'excuser d'être comme je suis, d'avoir le boulot que j'ai ou de faire comprendre que non, ce n'est pas venu tout seul, que je travaille dur, personnellement et professionnellement, pour être une personne meilleure, pour faire un bon job... bref, que pas grand chose dans ma vie n'est dû à la chance. Peut-être un peu au hasard. Mais une chose est sûre, rien n'est tombé tout cru.
Alors c'est vrai, au regard de tout cela je supporte de moins en moins d'avoir à me justifier sur ci ou ça, de subir la contrainte des autres qui, de toute manière, ne vous percevrons jamais autrement que par leur petit prisme. Le dialogue est un paramètre très important, mais il est souvent mal mené et de manière très égoïste, c'est pourquoi je ne veux plus rentrer dans certains débats ou certaines considérations qui, in fine, ne relèvent pas de moi. La sollicitude a ses limites en ce qu'elle se révèle être une dangeureuse amie, en fin de compte. J'avais cette conversation avec mon pote Nico à ce sujet l'autre soir et, un peu blasé, j'ai fini par lui dire: "et bien si, quoi que je fasse ou quoi que je dise, je passe toujours pour le salaud de service, je vais finir par l'être vraiment, salaud. Au moins, certaines personnes auront des raisons objectives de penser ce qu'ils pensent de moi". Il a rigolé. Moi aussi. Finalement.
lundi 16 février 2009
Pense (pas) bête
samedi 14 février 2009
Un Terlude
mardi 10 février 2009
Freemasons "If (2009 re-work)"
"If it wasn't for this, if it wasn't for that, it could be a better world...."


